Genèse du livre
Au cours des trente dernières années, des progrès considérable ont été réalisés dans la connaissance des modes de fonctionnement humains. Des principes ont été mis en évidence, des savoir-faire, des techniques, des formations ont été mis au point.
Certaines entreprises les ont utilisés avec des résultats opérationnels et financiers parfois décisifs. Les succès de Carlos Ghosn chez Nissan, ceux de Louis Gerstner au sein d'IBM en sont des illustrations significatives. L'impact des entraîneurs et des coachs au sein des équipes sportives illustre également tout l'intérêt de ces démarches basées sur l'humain.
À travers ce livre j'ai souhaité mettre à la disposition des managers et des responsables d'entreprise certains des outils, principes et savoir-faire que j'ai pu découvrir et transmettre au cours des quinze dernières années. J'ai cherché à mettre en évidence à quel point ils pouvaient être utilisés par chacun d'entre nous, quel que soit notre niveau de responsabilité. Je tenais également à montrer tout l'impact qu'ils pouvaient avoir sur notre bien-être personnel et sur les performances opérationnelles et financières des entreprises.
Je suis reconnaissant aux Éditions d'Organisation d'avoir retenu le titre « Le pouvoir des émotions » qui illustre l'aspect universel de ces réflexions.
Au secours!
Je ne devrais sans doute pas commenter avant d'avoir tout lu ,mais je lis "outils" "coaching" , les émotions sont un ressenti ,que l'on parvient à écouter ou pas.
Une femme enceinte peut bien lire tous les ouvrages sur l'éducation des enfants, si elle ne RESSENT pas les choses elle ne saura pas mieux l'éduquer,même accompagnée.
Je suis prête à revoir ma conception du "coaching" très tendance, mais en général là non pas pour le bien de l'individu mais de l'entreprise !!
J'ai assisté à des séances de présentation ,par curiosité,et suis partie avec le sentiment que devoir suivre (et payer au prix fort ) cette formation était signe de grand grand manque de conscience de soi, et les résultats étaient montrés eux, avec une telle certitude que le décalage ne m'a pas dupée (je devrais pouvoir retrouver le nom, mais professionnel du coaching reconnu).
Les émotions bien sûr se travaillent ( le théâtre est LA meilleure école à mes yeux,ce n'est pas du coaching mais se mettre à l'épreuve ,face à soi et aux autres ,éprouver de l'intérieur ),évoluent au fil de la maturité ,on ne peut pas demander à une personne de 25 ans de les gérer comme une personne de 35 ,ce serait forcer l'élan de vie, normal, naturel .
Elles s'apprivoisent,et s'utilisent bien sûr, mais avant tout celà il faut savoir les RESSENTIR.Bien des facteurs entrent en compte ,et bien trop nombreux pour pouvoir entrer dans des catégories préformatées.(même si le formatage est de qualité).
Par définition personnelles (la gamme des émotions universelle bien sûr existe mais chacun les ressent personnellement )comment les "dompter" sous le coaching?!Cà marche sans doute (et surtout çà arrange les entreprises !)mais l'intériorisation de ce travail se fait dans la durée, et surtout un guide n'a d'utilité que s'il n'est pas là pour amener du "prêt à consommer" mais s'il prend par la main,(et sait aussi la lacher) écoute en profonduer, et laisse l'autre SE découvrir ,SE confronter à lui même et à ceux qui l'entourent.
Bref, je lirai tout ,je n'ai pas l'esprit fermé , et si je fais erreur suis toujours prête à corriger.
Mais les comédiens et artistes qui sont dans le travail quotidien des émotions sont quasimment tous hostiles au coaching , c'est pour eux l'équivalent d'un plat surgelé ,comparé à un plat fait maison à la saveur est inégalable.
Toutes mes ecxuses si mes propos vous choquent ,ou vous semblent injustes, mais le coaching est aujourd'hui une technique de marketing,de recrutement,parfois d'endormissement , les émotions sont tout l'inverse :humaines et authentiques.
Je lirai tout ceci dit ne voyez ici qu'une critique ,et désir d'expression.
Veuillez excuser ma passion (je sais la contrôler pas de souci,je la mets à l'épreuve)mais c'est une émotion aussi.
Rédigé par: Céline | 26/08/2004 at 05:31